14/12/2019
GALERIENS ????

Une fois de plus je viens d’apprendre qu’il y a en France des millions d’imbéciles qui ne comprennent rien à rien et une poignée de gens « qui savent>>…

Alors on fait de la « pédagogie », autrement dit nous faire prendre des vessies pour des lanternes.

      Nous serions des preneurs d’otages, des nantis etc… C’est oublier un peu vite que tous seront un jour retraités. Alors il faut choisir (pour ceux qui haïssent les grévistes) entre la "galère" de quelques jours aujourd’hui ou la galère d’une retraite minable de 5, 10, 15 ans et plus à condition d’être en bonne santé.

      Faut-il rappeler que toutes les avancées sociales d’aujourd’hui ont toutes été gagnées de hautes luttes ??? Jusqu’à preuve du contraire aucune n’a été accordée par bonté d’âme par le patronat et les divers gouvernements.

   Je rappelle aussi, que je ne connais aucun adversaire farouche de ces luttes qui ait eu

l’honnêteté de refuser ces avancées. Et si ceux-là révisaient un peu l’histoire sociale française depuis le début du XX ème  siècle ?, histoire de décoincer quelques neurones…

       Alors je dis « vive la grève et autres actions ».

       A propos, voici justement de quoi faire travailler les méninges : < Si l’été prochain vous posez vos fesses sur le sable c’est parce que d’autres ont bougé les leurs >.

NB : Les seuls à se réjouir de cette réforme sont le MEDEF, les banques, les assurances et les fonds de pensions. Cherchez l’erreur !!!

F.B.




ANTI-BROUILLARD !!!
2/05/2019
               

 26/01/2019


cgt           GRAND DÉBAT NATIONAL

 

 

 Le véritable débat, on va se le faire.

 

 

La prose du président des riches est en train d’arriver. 5 pages et 32 questions insipides plus tard, le message est clair: je vous ai écouté mais ne comptez pas sur moi pour vous entendre. Pas de rétablissement de l’ISF, rien sur le pouvoir d’achat, les salaires,  pensions et minimas sociaux. Bref, rien sur les légitimes revendications qui font s’exprimer la colère depuis des mois, qu’elles soient portées par la CGT ou par le mouvement des gilets jaunes Macron persiste et signe : j’ai un programme et je l’appliquerai. Et le « grand débat national » j’en fixe le cadre et les limites : fiscalité et dépenses publiques, organisations de l’État et des services publics, transition écologique, démocratie et citoyenneté… avec un cap : continuer à réduire la dépense publique et les services publics dont certains seraient dépassés et trop chers, ne pas revenir sur l’imposition des plus riches, la poursuite de la réorganisation de l’État et, là encore, des services publics pour, là aussi, faire des « économies », interroger la vie démocratique et la citoyenneté. Bref, c’est : « circulez y’a rien à voir », je garde le cap de l’austérité sans m’attaquer à l’argent et ceux qui le possèdent et le reste n’est pas discutable. L’exigence de justice sociale et fiscale exprimée fortement dans le pays est donc exclue de cette piteuse tentative d’enfumage.

 

C’est pourquoi, la CGT refuse de participer à toute réunion nationale sur ce contenu après avoir réaffirmé et fait connaître ses exigences sur la nécessaire revalorisation du Smic, des salaires, pensions et minimas sociaux, sur le rétablissement de l’ISF et une fiscalité plus juste incluant la baisse de la TVA sur les produits de première nécessité, entre autres.

La CGT affirme, par contre, que le véritable débat, on va se le faire, sur l’ensemble du territoire et en appui des luttes qui se développent. La voix des salariés, retraités, précaires, privés d’emploi, jeunes, doit et va compter et Macron comme le Medef, largement épargné jusqu’alors, devront entendre nos revendications sur les salaires et pensions, la fiscalité, les services publics, notre quotidien au travail, la transition énergétique, la démocratie et la citoyenneté.

•    57 milliards d’euros versés aux seuls actionnaires des entreprises du CAC 40 en 2018 (en hausse de 62% en 10 ans).
•    100 milliards d’euros annuels d’évasion fiscale.
•    200 milliards d’euros annuels d’aides aux entreprises.
Un pognon de dingue qui doit sortir des poches d’une minorité pour remplir celles de la majorité qui réclame justice sociale et fiscale.

La CGT appelle massivement les salariés à repousser le cadrage de l’opération « enfumage » de Macron, à investir massivement les lieux d’expressions en territoire pour porter leurs doléances et revendications.

Elle appelle, aussi, à poursuivre le développement des luttes à l’entreprise en exigeant partout l’ouverture des NAO sur les salaires dans le privé et sur le déblocage des salaires et la revalorisation du point d’indice dans le public.

La CGT appelle, également, aux convergences avec toutes celles et ceux qui partagent ces exigences.

Elle propose, enfin, à toutes les organisations syndicales d’appeler, dans les jours qui viennent, à monter d’un cran le niveau de l’action y compris par la grève.

 

Montreuil, le 15 janvier 2019

 








 

 

28/10/2014

 

HARO SUR LE TGV...et la SNCF

TGV Duplex

Voir aussi: Trains

Voir aussi

 

Pourquoi tant de haine, tant de critiques, tant de mensonges envers une entreprise qui somme toute fonctionne bien au vu de sa taille ??? Est-ce parce qu’elle est (encore) une entreprise publique ?, même si certains y ont déjà introduit le ver de la privatisation.

 

Les coups pleuvent de tout côté à commencer par la Commission européenne, par les divers gouvernements,voici que la Cour des Comptes la charge aussi. Qui de nos jours la défend encore réellement et avec conviction : les syndicats, la CGT en tête, et le Front de Gauche avec ses diverses composantes. Mais où est passé le PS, où sont les écolos ? aux abonnés absents !!!

 

Ce fleuron de l’industrie, avec Alstom comme pilier, est soudain devenu la bête noire de tous les rapaces y compris Bercy.

 C’est le monde à l’envers alors qu’il est aussi victime à la fois de la crise, des gouvernements successifs ne remplissant pas

leurs obligations et des attaques des lobbies routiers.

 

Rappelons à toutes fins utiles que lorsque la SNCF a été créée en 1937 ce n’était pas par conviction économico-idéologique mais tout bêtement parce que toutes les compagnies privées, sans exception, qui exploitaient les divers réseaux étaient en faillite. C’est aussi simple que ça ! Après la guerre pour remettre réseau, matériel et bâtiments en état suite aux destructions massives, il fallait du monde (jusqu’à près de 400.000 ouvriers et employés) avec certains avantages pour compenser la pénibilité du travail, car à l’époque on considérait encore le chemin de fer comme indispensable au développement du pays.

 

CONCERNANT LE TGV :: Il est primordial de noter que ce N’EST PAS la SNCF qui a décidé sa construction et sa mise en service mais bien une décision gouvernementale (M. Giscard d’Estaing).

Or le financement de ces travaux commandés par l’Etat n’était jamais à la hauteur des besoins. Ainsi une entreprise qui doit entretenir, rénover plus de 35.000 km de voies, moderniser son matériel roulant, ses gares, construire des lignes nouvelles, acheter les TGV, le tout sans s’endetter à mort, mais en plus faire des bénéfices avec des « prix bas » relève de l’impossible.

 

Alors les solutions, sous l’œil bienveillant de l’Etat, sont toutes simples : fermetures de lignes et réduction drastique de personnel, entretien du réseau « a minima » (pudiquement appelé gestion des risques) et naturellement obligation de recourir aux emprunts massifs. Or la SNCF du fait de son état d’entreprise publique n’avait à l’époque quasiment pas de capital. Vu les sommes faramineuses à emprunter elle s’est vu obligée de recourir aux marchés financiers internationaux et donc vers les monnaies fortes (Dollar, Yen, Franc suisse, Deutsch mark etc…) Si l’on se souvient que les taux d’intérêts dans les années 70-80 frôlaient voir dépassaient les 10% vous imaginez les conséquences catastrophiques sur la dette. (Emprunter POUR PAYER LES INTERETS qui peut se le permettre ? Et pourtant !!!

 

Et puis Bruxelles s’en est mêlé avec la directive 91-440 : séparation au moins comptable du réseau et du matériel roulant. (Pour l’ensemble des réseaux européens.) En France nos grosses têtes ont trouvé la solution (non pas pour aider la SNCF mais pour satisfaire l’UE). On a donc crée Réseau Ferré de France (RFF) à qui on a transféré en gros les 2/3 de la dette de la SNCF pour la « gérer ». Tout devait donc baigner sauf que RFF n’avait pas de recettes lors de sa création !

 

Première mesure : instauration du PEAGE, autrement dit chaque train voyageur ou fret, chaque loco, chaque rame automotrice circulant devait acquitter un péage pour rouler (péage intégralement répercuté dans les billets ou factures). En somme RFF récupérait progressivement auprès de la SNCF une part de la dette dont il avait hérité !!! Et je n’évoque même pas la « guerre » déclenchée dès l’origine par RFF se comportant en véritable ennemi de la SNCF, voyez l’ambiance !!!

 

En somme ils ont tout changé pour ne rien changer. Les dettes (SNCF + RFF) sont toujours là, le fric manque toujours pour un fonctionnement optimal l'Etat n'ayant toujours pas rempli ses obligations. Mais on crée des « bus privés longue distance », des camions de 44 t., on abandonne l’éco-taxe etc, etc… et on veut que la SNCF fasse des bénéfices. Et quand elle en fait on s’empresse de le lui piquer sous forme d’impôts.

 

Ce n’est plus de l’escroquerie, c’est du vol à grande échelle.

 

Je m’arrête là, mais il manque l’assassinat du Fret ferroviaire, l’autoconcurrence routière, l’ouverture au privé et autres joyeusetés. J’en passe et des meilleures.

 

Francrouge.

Une anecdote ? C'est M. MITTERRAND en personne qui a inauguré le 1er TGV  PARIS-LYON en 1981...

 

anired

 

 

12/06/2014

RETABLISSONS LA VERITE !

viedurail

LOCOS EN ATTENTE  DE TRAINS A REMORQUER ! RESULTAT DE 20 ANS DE "REFORMES " FERROVIAIRES EXIGEE PAR BRUXELLES !

SNCF:

UNE FOIS DE PLUS GOUVERNEMENT ET MEDIAS TRONQUENT LA REALITE D'UNE REFORME CONTESTEE ET CONTESTABLE !

Avant de suivre le lien ci-dessous petit rappel :

 

La réforme de 1997 sur injonction de la Commission de Bruxelles, était destinée à instaurer

 "la concurrence libre et non faussée" et donc à casser les monopoles publics de transports ferroviaires en Europe. Là où il y avait coopération

 ( via l'Union Internationale des Chemins de Fer) s'est instaurée une concurrence féroce entre les mêmes réseaux.

 Les prix devaient baisser et le trafic augmenter, le miracle quoi !!!

On sait depuis longtemps que c'est archi-faux, que les déficits n'ont cessé de se creuser et que le Fret s'est cassé la gueule.

 La création de RFF (en France) destiné à "gérer"  la dette est une escroquerie puisque la quasi seule source

 de revenus sont les fameux "péages" que paie la SNCF et donc l'usager.

Le systême ne fonctionnant plus le gouvernement a donc prévu

 une loi qui créer 3 entités publiques regroupées sous SNCF.

Lorsque l'on sait que la réforme de 1997  a été initiée par Bruxelles (directive 91-440)

et que la réforme prévue n'a en rien été remise en cause par

 la même Commission on peut se demander qui joue au poker menteur.....

 

http://www.cheminotcgt.fr/new_site/essentiel_actu/module_service_public_ferroviaire/media/4_pages_reforme_coul.pdf

 

anired

 



COUR DE JUSTICE DE L'U.E.

Le statut de la SNCF, de la RATP ou de la Comédie française remis en cause

La Cour de justice de l'Union européenne a confirmé jeudi l'interdiction faite à Paris d'accorder une garantie illimitée

 d’État à La Poste, en assimilant cette garantie à une aide d'Etat illicite.

Décision qui pourrait remettre en cause le statut de la SNCF ou de la RATP.

Cette décision pourrait être lourde de conséquence pour les établissements publics à caractère industriel et commercial (Epic) comme la SNCF, la RATP mais aussi l'Opéra de Paris et la Comédie française, et remettre en cause leur financement. La Cour a confirmé un arrêt du tribunal de l'UE qui, en 2012, avait validé une décision de la Commission européenne selon laquelle la garantie étatique implicite et illimitée accordée à La Poste, du fait, avant 2010, de son statut d'Epic, constituait une aide d'Etat incompatible avec le droit européen. En 2010, Bruxelles avait estimé que le statut d'Epic conférait à La Poste l'équivalent d'une "garantie financière implicite et illimitée" de l'Etat, qu'il la protégeait donc de la faillite et lui procurait un avantage sur ses concurrents.

Au nom de la libre concurrence, la Commission avait réclamé la suppression de cette garantie. La transformation de La Poste en société anonyme, le 1er mars 2010, a de fait mis fin au différend. Mais la France a quand même jugé bon d'attaquer sur le fond la décision de Bruxelles, arguant que l'entreprise ne tirait pas avantage de son statut juridique mais de son actionnariat, puissant et stable, en l'occurrence l'Etat. Il s'agissait de protéger ses autres Epic. Mais, en septembre 2012, le tribunal de l'UE a contrecarré l'analyse de Paris et a donné raison à Bruxelles. La décision du tribunal n'a pas eu d'incidence pour La Poste, devenue une société anonyme. Mais, selon Paris, elle peut avoir des conséquences pour tous les autres Epic, qui, d'après cette juridiction, bénéficient donc d'une garantie indue liée à leur statut. C'est pourquoi, Paris avait présenté un pourvoi contre la décision du Tribunal.

L'Humanité.fr du 3 Avril 2014

Difficile de croire à l'indépendance de la "justice" de l'U.E. Elle ressemble plus à une " béquille juridique "sur laquelle s'appuie la Commission pour imposer ses décisions...

anired